Travaux

Le coût de cette opération s’élève à 1 637 000 € HT et la Commune a bénéficié d’aides financières sous forme de subventions ou d’avance remboursable, avec le concours de l’Agence de l’Eau, l’Etat, le Conseil Départemental, le Fonds Parlementaire, pour un montant de 1 031 000 €.

Roseaux sur un lit de sable
Des réactions chimiques naturelles qui garantissent un traitement naturel et sans produits complémentaires.

La nouvelle station d’épuration de Lusigny-sur-Barse

Une population en constante évolution à Lusigny et à nouveau de nouvelles normes Européennes ont amené la commune à revoir entièrement son installation pour une mise en conformité du traitement des eaux usées, afin d’améliorer la qualité des rejets et préserver l’environnement.

Un important chantier de restructuration a été réalisé sur l’ancienne station en installant de nouveaux bassins avec un équipement à la pointe des dernières technologies dans ce domaine. Les travaux, confiés à la SDDEA (Syndicat Départemental d’Adduction d’Eau de l’Aube) ont duré plusieurs mois et se sont achevés en été 2015.

La capacité de traitement de cette nouvelle installation permet à la commune de faire face à l’équivalent de3 000 habitants (l’ancien équivalent était de 2 000 habitants).

Attention à certains déchets !

cuvetPour le bon fonctionnement de la station d’épuration, votre attention est attirée sur certains déchets, en nombre non négligeable, qui peuvent altérés le bon fonctionnement de cette nouvelle station, notamment les lingettes et protections hygiéniques féminines. Éviter de les jeter directement dans les toilettes, même si le fabricant indique que cela peut être fait. Les fibres de ces matières ne peuvent se dissoudre lors de la filtration et génèrent un encombrement des paniers de filtrage.

PRESENTATION

L’église de style gothique de Lusigny-sur-Barse, sous le vocable de Saint-Martin, date en grande partie du XIXe siècle (nef, bas-côtés, clocher, porche) et du XVIe siècle (chœur).

Au XIXe siècle, l’église en bien mauvais état, fait l’objet d’une reconstruction partielle, grâce à la générosité des habitants de ce village et à l’énergie de son curé-doyen de 1860 à 1880, l’abbé Laurent. Tous se mobilisèrent à l’époque, pour reconstruire leur église dans le style                   gothique, ainsi les constructions anciennes et nouvelles se confondent-elles dans un même style et dans des proportions très harmonieuses.  Les habitants la parèrent de ravissants vitraux.

Aujourd’hui, consciente des désordres structurels de l’édifice, la commune a engagé un programme de restauration portant sur la maçonnerie, les baies et le très bel ensemble de vitraux du XIXe siècle, sorti des plus grands ateliers de Vincent LARCHER, artiste troyen reconnu.

Pour mener à bien notre projet de restauration et de valorisation de l’église, nous avons besoin de soutien financier. Pour cela, nous lançons, en partenariat avec la Fondation du patrimoine, une souscription publique.

Nous vous remercions de votre générosité pour nous aider à restaurer notre église et préserver ainsi le patrimoine, témoin de l’histoire pour les générations futures.

Pour votre don, vous bénéficierez d’une réduction d’impôt, un reçu fiscal vous sera envoyé par la Fondation du patrimoine.

Pour cela, téléchargez le bon à souscription ci-dessous ou rendez-vous sur le site internet de la Fondation du Patrimoine afin d’effectuer un don en ligne.

Parution dans l’est éclair le 27 avril 2017 : 
Lusigny-sur-barse. Les écoles sont saturées. Il faut donc réorganiser les cantines, le centre   de loisirs… Ainsi, une bâtisse, qui jouxte l’école, va être transformée en pôle périscolaire.
L es structures ne sont plus adaptées. » Le constat de Christian Branle, maire de Lusigny-sur-Barse, est sans appel. Les écoles et le collège (lire par ailleurs) de la commune sont saturés, suite à l’augmentation constante de la population depuis plusieurs années.  « Des familles sont arrivées avec la construction de lotissements. Et ça ne va pas s’arrêter. » 
Cela se traduit notamment, à la rentrée prochaine, par l’ouverture d’une septième classe en élémentaire.
Une bouffée d’air pour l’école puisque cette année, il y a environ 30 enfants par classe (27 en maternelle).
UNE SALLE DE RESTAURATION DÉDIÉE À LA MATERNELLE
Mais pour l’instant, la solution pour accueillir cette nouvelle classe n’a pas été décidée. « Soit on met une classe dans un préfabriqué, soit on transforme le préau en salle de classe , propose Christian Branle.  De toute façon, à terme, il faudra prévoir une extension, d’autant plus que la commune a acquis du foncier autour de l’école primaire. » 
Autre problème : la restauration.  « Tous les enfants vont au self de l’école primaire , explique Marie-Hélène Tressou, adjointe au maire.  Les maternelles y vont en bus et mangent lors du premier service. À 12 h 45, ils retournent à leur école pour faire la sieste. » 
L’élue voudrait changer ce fonctionnement. L’idée est de créer un lieu de restauration dédié aux enfants de maternelle. L’endroit est déjà trouvé : ce sera le bâtiment qui accueille actuellement le centre de loisirs, à côté de la mairie.
L’avantage : les enfants pourront y aller à pied et ne côtoieront pas les « grands ».
DORTOIR, CUISINE PÉDAGOGIQUE, SALLES D’ACTIVITÉS…
Reste une question : où installer le centre de loisirs ?  « On va créer un pôle périscolaire près de l’école primaire » , annonce Christian Branle. Et de détailler :  « On aura 450 m 2 de surface bâti. Il y aura un grand bâtiment avec dépendances, où on mettra une salle de jeux, un dortoir, une infirmerie, des sanitaires, une cuisine pédagogique, des bureaux et des salles d’activités. » Ce bâtiment, c’est une grange qui appartient désormais à la mairie.
En plus, un bâtiment neuf sera construit, pour abriter le centre de loisirs. Le maire pense également à instaurer un lieu pour que les adolescents de la commune puissent se retrouver,  « en lien avec un animateur » .
Le projet est ambitieux mais les enfants devront encore attendre un peu.  « Cette année, on finalise le projet , lance le maire.  On espère une ouverture à la rentrée 2018, mais ce sera peut-être en 2019. » D’ici là, de nouvelles familles se seront installées à Lusigny.  ALAN MANGIN